Œuvres disponibles
La Pointe du Van, ciel gris, 2025
Huile sur toile, 73 x 110 cm
2 200 €
J'aime peindre la rudesse de la côte bretonne, comme ici sur le Cap Sizun. Les îlots rocheux semblent être des créatures pétrifiées par le temps, massives et immobiles, couchées au bord de l’eau, leurs flancs battus par les coups incessants des vagues. Ainsi, ces formations rocheuses deviennent non seulement un paysage géologique, mais aussi un théâtre de l'imagination, où la nature et les mythes se rencontrent.
→ FICHE DE L’ŒUVRETrente janvier, nuages du soir sur les Roches de Mariol, 2026
Huile sur toile, 89 x 130 cm
2 500 €
Ce panorama sur les monts du Velay se déploie depuis l'atelier.
La vue plonge sur une succession de monts aux teintes hivernales, où dominent les ocres et les bruns dorés d'une nature au repos. À l'horizon, les silhouettes bleutées des sucs s'estompent, créant une belle profondeur atmosphérique.
La scène est majestueusement dominée par un ciel bleu froid, traversé d'imposants nuages blancs. Ces cumulus massifs semblent bouger lentement, projetant leurs ombres sur la terre en contrebas et offrant ce spectacle de lumière changeante que j’aime tant observer.
→ FICHE DE L’ŒUVREAprès la moisson, lumière du matin, 2026
Huile sur toile, 89 x 130 cm
3 000 €
Ce paysage donne à voir la géométrie intime du territoire. Le travail agricole ne défigure pas la nature, il la réécrit : les sillons tracés dans la terre battue et l’alignement presque rythmique des bottes de paille redessinent le relief naturel, lui offrant une structure, une cadence.
Au-delà des formes se déploie une sensation de temps suspendu. La moisson vient de s’achever ; le champ s’est vidé des hommes, mais il reste vibrant de leur présence à travers ces meules livrées à la lumière. Il règne ici un silence particulier, celui de la terre qui s’apaise et se repose enfin après la récolte.
→ FICHE DE L’ŒUVRESix février, nuages sur le Rhône, pont de l’Université, 2026
Huile sur toile, 60 x 92 cm
1 800 €
Dans cette vue hivernale du pont de l’Université, la ville de Lyon se fait presque discrète : les façades claires de la Presqu’île et l’enjambée métallique du pont forment une frise horizontale, solide mais vulnérable, prise en étau entre la masse mouvante du Rhône et l’immensité d’un ciel de traîne.
Face aux remous du fleuve et aux nuages sculptés par le vent, l’architecture ne cherche pas à dominer la nature, mais à composer avec son souffle et sa lumière crue.
→ FICHE DE L’ŒUVRE













































